Ou le cheval dans l'artillerie de campagne ...

  Comment parler de la guerre de 14-18 sans évoquer le cheval lorsqu'on s'attache à retracer le parcours d'un artilleur ? Un canonnier conducteur menait ses chevaux, les soignait, était sans cesse à leur contact. On peut, bien sûr, s'interesser au cheval pour lui-même mais, en tout état de cause, cette proximité de l'homme et de l'animal, la part primordiale que prenait le second dans la vie du premier oblige, afin de saisir le mieux possible ce que fut l'existence de ces soldats, à s'interesser à la bête.

  Presqu'autant de chevaux mobilisés que d'hommes, des pertes voisines, des suites des combats ou de maladie ... Plutôt que de construire ici de toutes pièces une synthèse de ce qui a déjà été fait ailleurs, voici quelques pages pour ceux qui souhaitent se pencher sur le sujet. Le premier article traite d'une façon globale du rôle du cheval dans l'artillerie, les deux autres plus spécifiquement de son utilisation dans une batterie de canons de 75.

Le cheval d'artillerie

La batterie de 75 montée

La batterie de 75 à cheval

 

Articles publiés sur site à la fois très complet et très clair sur le canon de 75 : http://canonde75.free.fr/index.htm

Merci à Patrick Corbon pour avoir mis la main sur ces précieux documents, lesquels répondent amplement à mes interrogations et me permettent de mieux appréhender ce que fut la vie d'Henri Didier, 2ème canonnier conducteur au 266ème RAC.

*Louis Aragon, Chant de Bab el-Beira